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Archive pour 29 avril 2007

« L’Église Orthodoxe Aujourd’hui » du 29 avril 2007 – la signification des apparitions du Christ ressuscité

Dimanche 29 avril 2007

Emission N° 137, présentée par Bogdan Florin Vlaïcu.

L’émission de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui du dimanche 29 avril 2007, diffusée en direct sur Radio Notre-Dame.
Bogdan-Florin Vlaïcu s’entretiend dans le studio avec Jean-François Colosimo, professeur de patrologie à l’Institut Saint-Serge de Paris, sur la signification des apparitions du Christ ressuscité et sur les diverses hypothèses qui ont contesté la vérité de sa Résurrection, jusqu’au film Da Vinci code et au récent documentaire de James Cameron.

Radio France – Orthodoxie du 29 Avril 2007 – Le sens de la résurrection (I)

Dimanche 29 avril 2007
Orthodoxie/ Le sens de la Réssurection – I : L’idée de la résurrection

Emission proposée et présentée par Alexis Chryssostalis.

Le sens que peut et doit donner l’homme d’aujourd’hui à la Résurrection du Christ. Dans cette première émission il est question de l’attente de la résurrection par l’homme avant ou en dehors du christianisme.

Invités

VERGELY Bertrand. Agrégé de philosophie, professeur de khâgne et enseignant à l’Institut des Sciences politiques de Paris et à l’Institut de Théologie orthodoxe Saint-Serge.

Les livres

Bertrand Vergely
Le silence de Dieu : face aux malheurs du monde
Presses de la Renaissance – Janvier 2006

Si Dieu existe, comment peut-Il tolérer le mal régnant sur terre ? Ce cri d’Ivan Karamazov, le héros de Dostoïevski, est celui d’Albert Camus. C’est aussi le nôtre parfois. S’il nous semble juste qu’un coupable paie et souffre pour ses propres fautes, que dire de la souffrance de l’innocent ? Quelle faute a-t-il commise ? Quelle faute doit-il payer ? Or certains «sages» n’hésitent pas à justifier cette souffrance et à prôner la résignation. Ils innocentent Dieu en culpabilisant l’homme. Limites de la sagesse. Le cri du révolté est là pour rappeler le scandale. Et l’homme moderne se révolte à juste titre contre le fait de ne pas se révolter. Mais il le fait jusqu’à accuser Dieu de non-assistance à humanité en danger, sans voir que tenir Dieu pour absent ou indifférent conduit au meurtre des innocents. Limites de la révolte et du désespoir. Cet essai invite à changer de perspective. La vraie sagesse et la vraie révolte sont autres. Face au mal, on accuse souvent sans agir. Que l’on cherche à le justifier ou que l’on désespère, il se multiplie ; que l’on vive malgré lui sans le justifier ni désespérer, il recule. Quand on le comprend, Dieu n’est plus un problème pour l’homme, ni l’homme pour Dieu. Le silence de Dieu dévoile un homme qui ne parle pas encore.