Archive pour 22 mars 2010

Saint Séraphim de Sarov (2/13)

Lundi 22 mars 2010

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau.

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833) a été surnommé de son vivant le Transfiguré car il a été transfiguré par l’Esprit Saint en présence de Nicolas Motovilov, son disciple.

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau. Il y mena un combat spirituel intense qui le conduisit à vivre en ermitage, puis reclus dans une cellule du monastère.

À la fin de sa vie, il quitte le silence par obéissance à Dieu et à la Sainte Vierge et devient un conseiller spirituel, un starets estimé par ceux qui le rencontre. Il avait le don de la connaissance des coeurs et il a opéré de nombreux miracles.

Son enseignement peut être résumé en cette phrase-clé : « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. »

  • Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose treize émissions sur ce grand mystique russe que fut Séraphim de Sarov.

Radio Notre-Dame : « le grand débat » du 19 mars 2010 »

Lundi 22 mars 2010

Chaque vendredi, en direct sur Radio Notre-Dame de 7h33 à 8h30, (rediffusion à 13h30 et le samedi à 9h05) « le grand débat » présenté par Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) avec : Victor Loupan directeur de la « Pensée Russe », et des éditions de l’œuvre,  Jean-Luc Mouton, directeur de l’hebdomadaire « Réforme », auteur de « Calvin » (Gallimard, Folio) et Patrice de Plunkett, journaliste, écrivain, auteur de « Benoît XVI et le plan de Dieu » (Presses de la renaissance), « Nous sommes des animaux mais on n’est pas des bêtes » (Presses de la Renaissance).