Car insurance

Archive pour mars 2010

Saint Séraphim de Sarov (3/13)

Mardi 23 mars 2010

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau.

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833) a été surnommé de son vivant le Transfiguré car il a été transfiguré par l’Esprit Saint en présence de Nicolas Motovilov, son disciple.

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau. Il y mena un combat spirituel intense qui le conduisit à vivre en ermitage, puis reclus dans une cellule du monastère.

À la fin de sa vie, il quitte le silence par obéissance à Dieu et à la Sainte Vierge et devient un conseiller spirituel, un starets estimé par ceux qui le rencontre. Il avait le don de la connaissance des coeurs et il a opéré de nombreux miracles.

Son enseignement peut être résumé en cette phrase-clé : « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. »

  • Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose treize émissions sur ce grand mystique russe que fut Séraphim de Sarov.

Saint Séraphim de Sarov (2/13)

Lundi 22 mars 2010

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau.

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833) a été surnommé de son vivant le Transfiguré car il a été transfiguré par l’Esprit Saint en présence de Nicolas Motovilov, son disciple.

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau. Il y mena un combat spirituel intense qui le conduisit à vivre en ermitage, puis reclus dans une cellule du monastère.

À la fin de sa vie, il quitte le silence par obéissance à Dieu et à la Sainte Vierge et devient un conseiller spirituel, un starets estimé par ceux qui le rencontre. Il avait le don de la connaissance des coeurs et il a opéré de nombreux miracles.

Son enseignement peut être résumé en cette phrase-clé : « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. »

  • Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose treize émissions sur ce grand mystique russe que fut Séraphim de Sarov.

Radio Notre-Dame : « le grand débat » du 19 mars 2010 »

Lundi 22 mars 2010

Chaque vendredi, en direct sur Radio Notre-Dame de 7h33 à 8h30, (rediffusion à 13h30 et le samedi à 9h05) « le grand débat » présenté par Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) avec : Victor Loupan directeur de la « Pensée Russe », et des éditions de l’œuvre,  Jean-Luc Mouton, directeur de l’hebdomadaire « Réforme », auteur de « Calvin » (Gallimard, Folio) et Patrice de Plunkett, journaliste, écrivain, auteur de « Benoît XVI et le plan de Dieu » (Presses de la renaissance), « Nous sommes des animaux mais on n’est pas des bêtes » (Presses de la Renaissance).

L’émission « l’église orthodoxe aujourd’hui » du 21 mars 2010 : « l’icône de la Mère de Dieu de Garges-lès-Gonesse – la fête de l’Annonciation »

Dimanche 21 mars 2010

L’émission de radio « L’Église Orthodoxe Aujourd’hui » du dimanche 21 mars 2010, Bogdan Florin Vlaïcu la première émission orthodoxe consacrée à l’icône de la Mère de Dieu qui suinte de l’huile d’une manière miraculeuse à Garges-lès-Gonesse, dans le Val d’Oise, dans la maison d’Ersat Philassios Altindagoglu, invité de l’émission avec sa fille Caroline. Ensuite sera diffusé un entretien sur la signification de la fête de l’Annonciation avec le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, doyen pour la France de la Métropole roumaine.

Saint Séraphim de Sarov (1/13)

Dimanche 21 mars 2010

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau.

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833) a été surnommé de son vivant le Transfiguré car il a été transfiguré par l’Esprit Saint en présence de Nicolas Motovilov, son disciple.

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau. Il y mena un combat spirituel intense qui le conduisit à vivre en ermitage, puis reclus dans une cellule du monastère.

À la fin de sa vie, il quitte le silence par obéissance à Dieu et à la Sainte Vierge et devient un conseiller spirituel, un starets estimé par ceux qui le rencontre. Il avait le don de la connaissance des coeurs et il a opéré de nombreux miracles.

Son enseignement peut être résumé en cette phrase-clé : « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. »

  • Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose treize émissions sur ce grand mystique russe que fut Séraphim de Sarov.

Récits d’un pélerin Russe (5/5)

Samedi 20 mars 2010

La prière du coeur appartient au patrimoine spirituel de l’Église d’Orient. Nous vous proposons de la découvrir en écoutant de larges extraits des Récits d’un pèlerin russe.

La Prière de Jésus appartient au patrimoine spirituel de l’Orthodoxie. Elle s’inscrit dans une tradition dont l’origine remonte aux Pères du désert. Longtemps ignorée dans l’Église latine, en raison de la séparation des Églises d’Orient et d’Occident, elle connaît un rayonnement sans précédent depuis la publication des Récits d’un pèlerin russe.

Cet ouvrage anonyme paraît en 1870. Il rapporte des récits d’un pèlerin russe à son père spirituel. Le langage est simple, la profondeur certaine. Peu à peu le lecteur est associé à l’expérience spirituelle de ce pèlerin. Celui-ci ne possède que deux livres : la Bible et la Philocalie, une anthologie d’écrits spirituels du IVe au XIVe s. qui conduisent à l’amour de la Beauté — selon la traduction du mot philocalie—, c’est-à-dire à l’amour de Dieu lui-même.

En soi la prière est très simple. C’est une invocation continuelle le saint Nom de Jésus par la reprise de l’une des professions de foi de l’Écriture : celle de Pierre (Mt 16,15), de Marthe (Jn 11,27), ou encore la prière du publicain (Lc 18,13) : Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur.
La prière conduit ainsi celui qui la vit de l’intelligence de la raison à l’intelligence du coeur, c’est pourquoi elle est appelée « Prière du coeur ».

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose quelques extraits des Récits d’un pèlerin russe.

Récits d’un pélerin Russe (4/5)

Vendredi 19 mars 2010

La prière du coeur appartient au patrimoine spirituel de l’Église d’Orient. Nous vous proposons de la découvrir en écoutant de larges extraits des Récits d’un pèlerin russe.

La Prière de Jésus appartient au patrimoine spirituel de l’Orthodoxie. Elle s’inscrit dans une tradition dont l’origine remonte aux Pères du désert. Longtemps ignorée dans l’Église latine, en raison de la séparation des Églises d’Orient et d’Occident, elle connaît un rayonnement sans précédent depuis la publication des Récits d’un pèlerin russe.

Cet ouvrage anonyme paraît en 1870. Il rapporte des récits d’un pèlerin russe à son père spirituel. Le langage est simple, la profondeur certaine. Peu à peu le lecteur est associé à l’expérience spirituelle de ce pèlerin. Celui-ci ne possède que deux livres : la Bible et la Philocalie, une anthologie d’écrits spirituels du IVe au XIVe s. qui conduisent à l’amour de la Beauté — selon la traduction du mot philocalie—, c’est-à-dire à l’amour de Dieu lui-même.

En soi la prière est très simple. C’est une invocation continuelle le saint Nom de Jésus par la reprise de l’une des professions de foi de l’Écriture : celle de Pierre (Mt 16,15), de Marthe (Jn 11,27), ou encore la prière du publicain (Lc 18,13) : Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur.
La prière conduit ainsi celui qui la vit de l’intelligence de la raison à l’intelligence du coeur, c’est pourquoi elle est appelée « Prière du coeur ».

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose quelques extraits des Récits d’un pèlerin russe.

RCF Nice : le pasteur chrétien

Jeudi 18 mars 2010

Père Christophe d’Aloisio, président de Syndesmos et inspecteur du ministère de l’Éducation nationale belge pour l’enseignement de la religion orthodoxe, explique le rôle et la place du pasteur au sein de la communauté paroissiale. Cette émission est au programme sur RCF Côte d’Azur ce jeudi 18 mars 2010 à 12h40 (96.6 FM à Nice et 96.8 FM à Cannes) et le lundi 22 à 19h10.

Récits d’un pélerin Russe (3/5)

Jeudi 18 mars 2010

La prière du coeur appartient au patrimoine spirituel de l’Église d’Orient. Nous vous proposons de la découvrir en écoutant de larges extraits des Récits d’un pèlerin russe.

La Prière de Jésus appartient au patrimoine spirituel de l’Orthodoxie. Elle s’inscrit dans une tradition dont l’origine remonte aux Pères du désert. Longtemps ignorée dans l’Église latine, en raison de la séparation des Églises d’Orient et d’Occident, elle connaît un rayonnement sans précédent depuis la publication des Récits d’un pèlerin russe.

Cet ouvrage anonyme paraît en 1870. Il rapporte des récits d’un pèlerin russe à son père spirituel. Le langage est simple, la profondeur certaine. Peu à peu le lecteur est associé à l’expérience spirituelle de ce pèlerin. Celui-ci ne possède que deux livres : la Bible et la Philocalie, une anthologie d’écrits spirituels du IVe au XIVe s. qui conduisent à l’amour de la Beauté — selon la traduction du mot philocalie—, c’est-à-dire à l’amour de Dieu lui-même.

En soi la prière est très simple. C’est une invocation continuelle le saint Nom de Jésus par la reprise de l’une des professions de foi de l’Écriture : celle de Pierre (Mt 16,15), de Marthe (Jn 11,27), ou encore la prière du publicain (Lc 18,13) : Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur.
La prière conduit ainsi celui qui la vit de l’intelligence de la raison à l’intelligence du coeur, c’est pourquoi elle est appelée « Prière du coeur ».

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose quelques extraits des Récits d’un pèlerin russe.

Récits d’un pélerin Russe (2/5)

Mercredi 17 mars 2010

La prière du coeur appartient au patrimoine spirituel de l’Église d’Orient. Nous vous proposons de la découvrir en écoutant de larges extraits des Récits d’un pèlerin russe.

La Prière de Jésus appartient au patrimoine spirituel de l’Orthodoxie. Elle s’inscrit dans une tradition dont l’origine remonte aux Pères du désert. Longtemps ignorée dans l’Église latine, en raison de la séparation des Églises d’Orient et d’Occident, elle connaît un rayonnement sans précédent depuis la publication des Récits d’un pèlerin russe.

Cet ouvrage anonyme paraît en 1870. Il rapporte des récits d’un pèlerin russe à son père spirituel. Le langage est simple, la profondeur certaine. Peu à peu le lecteur est associé à l’expérience spirituelle de ce pèlerin. Celui-ci ne possède que deux livres : la Bible et la Philocalie, une anthologie d’écrits spirituels du IVe au XIVe s. qui conduisent à l’amour de la Beauté — selon la traduction du mot philocalie—, c’est-à-dire à l’amour de Dieu lui-même.

En soi la prière est très simple. C’est une invocation continuelle le saint Nom de Jésus par la reprise de l’une des professions de foi de l’Écriture : celle de Pierre (Mt 16,15), de Marthe (Jn 11,27), ou encore la prière du publicain (Lc 18,13) : Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur.
La prière conduit ainsi celui qui la vit de l’intelligence de la raison à l’intelligence du coeur, c’est pourquoi elle est appelée « Prière du coeur ».

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose quelques extraits des Récits d’un pèlerin russe.