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Archive pour avril 2010

« l’église orthodoxe aujourd’hui » du 11 avril 2010 : « la foi en la résurrection du Christ, la célébration de la source de la guérison, le dimanche de Thomas »

Dimanche 11 avril 2010

Dans l’émission de radio L’Église orthodoxe aujourd’hui du dimanche de Thomas, le 11 avril 2010, Bogdan Florin Vlaïcu vous propose un entretien avec Mgr Joseph, métropolite de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale, sur la foi en la résurrection du Christ, sur la signification et la célébration de la source de la guérison, qui a été fêtée le vendredi radieux, ainsi que du dimanche de saint Thomas.

Le starets Serge (7/9)

Dimanche 11 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (6/9)

Samedi 10 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (5/9)

Vendredi 9 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (4/9)

Jeudi 8 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (3/9)

Mercredi 7 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (2/9)

Mardi 6 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

Le starets Serge (1/9)

Lundi 5 avril 2010

Cyrille Chévitch, le futur starets Serge, est né à La Haye aux Pays-Bas, le 3 août 1903. Il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était officier supérieur.
Après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction du célèbre starets Silouane qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la paroisse orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-saint-Denis (Yvelines).
Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la connaissance des cœurs et de discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation.

Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Dans ce cadre, elle vous propose une biographie du starets Serge fondée sur la lecture du livre de Jean-Claude Larchet.

L’émission « l’église orthodoxe aujourd’hui » du 4 avril 2010 : « Le mystère de la mort et de la résurrection du Christ »

Dimanche 4 avril 2010

Dans l’émission de radio L’Église orthodoxe aujourd’hui du dimanche de Pâques, le 4 avril 2010, Bogdan Florin Vlaïcu vous propose une approche du mystère de la mort et de la résurrection du Christ à travers des entretiens avec Mgr Joseph, métropolite de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale, Mgr Michel de Claudiopolis, évêque auxiliaire de l’Archevêché des paroisses russes en Europe occidentale, et l’archiprêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard, doyen pour la France de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale et recteur de la paroisse francophone Saint Germain et Saint Cloud à Louveciennes. Des traditions pascales orthodoxes seront présentées et un témoignage personnel du réalisateur de l’émission, Bogdan Florin Vlaïcu, sur le miracle, qui a lieu chaque samedi saint qui précède la fête de Pâques orthodoxe, de la descente de la sainte lumière dans l’église de la Résurrection (Anastasis, Saint-Sépulcre) du Christ à Jérusalem.

Saint Séraphim de Sarov (13/13)

Vendredi 2 avril 2010

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau.

Saint Séraphim de Sarov (1759-1833) a été surnommé de son vivant le Transfiguré car il a été transfiguré par l’Esprit Saint en présence de Nicolas Motovilov, son disciple.

Prokhor, nom civil de Séraphim, est né à Koursk en Russie. Durant sa jeunesse, il a été visité par la Vierge Marie qui l’a relevé alors qu’il était gravement malade. Il entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom de Séraphim, c’est-à-dire le flambeau. Il y mena un combat spirituel intense qui le conduisit à vivre en ermitage, puis reclus dans une cellule du monastère.

À la fin de sa vie, il quitte le silence par obéissance à Dieu et à la Sainte Vierge et devient un conseiller spirituel, un starets estimé par ceux qui le rencontre. Il avait le don de la connaissance des coeurs et il a opéré de nombreux miracles.

Son enseignement peut être résumé en cette phrase-clé : « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. »

  • Hélène Vetter a conçu et réalisé une série d’émissions sur les Pères du désert. Elle vous propose treize émissions sur ce grand mystique russe que fut Séraphim de Sarov.